Mongolia country trip

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Mercredi 24 Septembre :

Le temps m’est compté en Mongolie et il est temps de s’activer si je veux profiter du pays. L’objectif de la journée est donc d’organiser les jours à venir pour découvrir la steppe mongole.
Il est aussi grand temps de prendre un peu de temps pour mettre à jour le site internet.
Je passe donc une bonne partie de la matinée dans ma chambre à taper le récit du transsibérien puis file à la boulangerie française pour profiter du wifi et m’occuper du site.
La ville est plus animée aujourd’hui et le soleil d’hier à fait place à un ciel gris uniforme et à des températures nettement plus fraîches.
Après discussion avec Steffen et Tanja, notre programme pour les jours à venir se précise.    Nous louons les services d’un chauffeur et d’une guide / cuisinière / interprête pour les 10 jours qui viennent. Nous allons parcourir une bonne partie du sud du pays en camionette 4×4 russe à travers le désert de Gobi et la steppe. Willemwout, un hollandais de ciquante an au look d’hippie attardé se joint à nous pour baisser les coûts. Rendez vous demain 9h pour le grand départ !

Jeudi 25 septembre :

Après quelques mésaventures de chauffage (on s’est pris la moitié de l’eau du circuit dans la gueule à cause d’une vanne qui n’était pas raccordée), nous voilà prêt à embarquer pour 10 jours à travers le pays.
Nous serons finalement 2 véhicules, 4 autres personnes rencontrées à la guesthouse se rajoutant à notre programme.

Véhicule 1 :
Djaya (le père) : Chauffeur, mécano et grand buveur d’airag (voir plus loin)
Aja : Guide / cuisinière / interprête
Moi
Steffen & Tanja
Willemwout

Véhicule 2 :
Sergi (le fils) : Chauffeur, mécano et spécialiste du dépassement en envoyant un max de poussière
Zaia : Guide / cuisinière / interprête
Laurent & Angelina : 2 français expatriés à Dubai
Joost & Eva : 2 hollandais voyageant pour quelques mois

Les premiers kilomètres nous permettent d’apprécier l’étendue d’Ulaan Baataar dont la périphérie accueille bon nombre des usines du pays. La ville est en effet la plus grande et l’une des seules du pays, les autres agglomérations se limitant bien souvent à quelques maisons au milieu de nulle part.

La route laisse bien vite place à la piste ou plutôt aux multiples pistes créées par le passage répété des véhicules. Bosses, trous, ondulations, tout y passe et nous promet d’être bien secoués dans les jours qui viennent. La poussière vole et le soleil brille, cette fois nous avons bel et bien quitté la ville pour la steppe.

L’avantage de voyager avec des mongols, c’est que les contacts sont beaucoup plus faciles. A midi, nous nous arrêtons dans une ger, la tente traditionnelle mongole pour manger. Le tourisme est une nouvelle source de revenus pour beaucoup de familles qui, fidèles à l’hospitalité nomade accueillent des touristes pour manger ou pour dormir en échange d’une petite contribution.
Nous assistons alors à la préparation du repas. Notre venue n’était pas prévue et nous allons vite découvrir que ce sera le cas pour tous les endroits où on ira, y compris pour dormir. Ici on ne réserve pas, on arrive et on s’installe. La mentalité est bien différente de notre mentalité d’occidentaux.

Notre premier menu se compose de pâtes faites main, mouton, chou, carottes et oignons. Ce sont les seuls aliments disponibles hors de la capitale et il faudra faire avec et se montrer créatifs pendant les 10 jours à venir. La cuisson se fait sur le poêle de la ger dans un grand récipient qui se met directement au dessus du feu. Simple et efficace.

Après une tasse de mauvais thé (impossible de trouver un thé convenable en Mongolie), complément indispensable à tout repas dans le pays, nous reprenons la piste en bénissant les russes de construire des véhicules aussi robustes et efficaces en 4×4.

Après avoir parcouru 250km, nous arrivons au coucher du soleil à notre campement du jour. Ce soir nous dormons à 4 dans une ger. La famille chez qui nous sommes en possède quelques une dans lesquelles elle accueille des touristes de passage. Aja attaque la préparation du repas pendant que nous profitons de l’impressionnant coucher de soleil sur ces étendues immenses. Les crottes brûlent dans le poêle et nous assurent la chaleur pour la nuit.

Vendredi 26 septembre :

Ce lit de 1m80 m’a emmerdé toute la nuit avec ses barreaux empêchant mes pieds de dépasser ! J’espère que ce ne sera pas comme ça toutes les nuits sinon je vais souffrir.

Nous reprenons la route après un rapide petit déjeuner au soleil. Aujourd’hui la route est longue, près de 350 km de pistes jusqu’à notre campement du soir. Après une heure de piste, arrêt technique ! Nous avons crevé… En 5 minutes la camionnette est mise sur le crick, la roue retirée et remplacée par la roue de secours. Visiblement ils ont l’habitude de changer des roues, c’est une manoeuvre bien rodée !

Nous repartons donc et continuons notre route avant de croiser nos premiers chameaux. Le désert de Gobi se rapproche ! Au milieu des chameaux se baladent tranquillement des centaines de moutons et chèvres, seuls animaux capables de vivre dans un environnement aussi hostile.

Un peu plus loin, le 4×4 tremble, arrêt et nouvelle crevaison ! L’autre véhicule est déjà plus loin, nous sommes seuls sans roue de secours au milieu de nulle part. Après une tentative de demande d’aide de la part de notre chauffeur, debout sur le toit à agiter son tshirt dans l’espoir que quelqu’un l’aperçoive et que la solidarité du désert nous apporte de l’aide, il entreprend un déjantage à la main pour remplacer la chambre à air récalcitrante. Je vous laisser imaginer la joie du déjantage sur une grosse roue 4×4…

Heureusement, l’autre 4×4 a fait demi tour et nous rejoint pour nous aider. On prend la roue de secours de l’autre camionnette, on met notre roue à moitié déjantée sur le toit et en 5 minutes nous sommes repartis, tentant de se fréer un chemin à travers les troupeaux de moutons.

L’euphorie est de courte durée ! Quelques minutes plus tard c’est un gros bruit qui nous tire de notre somnolence, notre nouvelle roue de secours vient d’exploser avec en prime une belle déchirure du pneu.

Eclats de rires dans les véhicules. Les chauffeurs mongols, jamais désespérés, n’ont d’autre choix cette fois que de remplacer une chambre à air vu que nous n’avons plus de roue de secours. On sort l’artillerie : masse, cornière métallique, pieds de biche et le pneu se laisse déjanter. Changement de chambre à air, remontage de la roue et 1000 coups de pompe plus tard, nous sommes prêts à repartir.

La journée avance et nous avons pris du retard avec ces crevaisons. Il est déjà 18h, le soleil ne va pas tarder à se coucher et dans ce labyrinthe de pistes, impossible de s’orienter de nuit. On se demande déjà comment ils font de jours alors…

Nous décidons de planter la tente dans les environs pour passer la nuit. Nous terminerons la route demain. On roule jusqu’à une ger et leur demandons l’autorisation de planter nos tentes à côté. Nos cuistots se préparent le repas dans la ger familiale (c’est vraiment un autre sens de l’accueil que chez nous !) pendant que nous attaquons un apéro à la vodka sous les étoiles du désert de Gobi. S’il y a deux choses que les mongols ont gardé de leur époque soviétique, ce sont les véhicules et la vodka, même si la Chinggis (à l’image de Chinggis Khan, héros national) souffre de plus en plus de la concurrence de la bière.

La soirée se termine par un repas tous ensemble dan la ger familiale à regarder la télé mongole en mangeant devinez quoi ? Du mouton bien sur, avec des carottes et des patates.

Samedi 27 septembre

Si près de la moitié de la population mongole mène toujours une vie de nomade, ils ont su s’adapter à la modernité. La voiture ou la camionnette a remplacé le cheval ou le chameau rendant beaucoup plus facile le changement d’implantation de leur ger et grâce aux panneaux solaires, ils ont maintenant accès à l’électricité, à la lumière et à la télévision tout en continuant à mener une vie de nomade.

Nous croisons aujourd’hui notre première ville. Il s’agit en fait de quelques rues en terre autour desquelles sont construites des maisons en dur. On y trouve tout le nécessaire : un magasin, un restaurant et une banque. Pour le reste, il faudra aller dans une grosse ville comme la capitale.

Nous nous arrêtons un peu plus loin pour manger dans une oasis. Le sol aride fait place à de petits arbres et à un lac, la vie reprend ses droits. Le désert de Gobi n’est pas un désert de sable. C’est une immense région aride et rocailleuse où rien ne pousse à part quelques herbes brunâtres dans les bonnes années. Seul 2% de sa superficie est recouverte de sable. Normalement ce soir nous devrions arriver au pied de la plus grande dune du pays !

Nous reprenons la route après le dîner et nous arrêtons quelques minutes plus tard au bord d’un petit canyon avant de continuer notre route sur un relief de plus en plus accidenté. L’immense étendue plane a fait place à des collines et vallées. Y trouver son chemin relève du véritable exploit. Nous montons encore et toujours.

A la tombée de la nuit, nous arrivons à un col et entamons la descente sur l’autre versant. Plus de deuxième véhicule, ils nous suivaient pourtant ! Demi tour dans le noir, on repasse le col et apercevons la camionnette un peu plus bas avec un beau pneu crevé… Vu qu’on a plus de roue de secours, c’est parti pour un changement de chambre à air à la lueur des phares. On sot l’attirail et quelques coups de masse et de pompe plus loin, nous repartons vers le col.

Il fait maintenant nuit, nous avons quitté les collines et retrouvé les vastes étendues planes et nous filons à travers tout vers notre campement du soir avec pour seul aide à la navigation le gps cérébral de notre chauffeur. Après quelques hésitations, nous atteignons finalement nos ger. Il n’y en a qu’une de libre, mon groupe dormira dans la ger de la famille, entre les pots de lait de chèvre fermenté, odeur garantie !

Dimanche 28 septembre :

Nous sommes réveillés vers 7h par les enfants entrant et sortant de la ger. C’est le weekend et ils sont de retour dans leur famille après avoir passé la semaine à la ville pour aller à l’école. Le paysage est grandiose, nous sommes au bord de la grande dune de sable de Khongor, la plus grande du pays.

Aujourd’hui pour nous c’est repos, on ne change pas de camp et on a donc toute la journée pour explorer les environs. C’est à dos de chameau que nous attaquons la dune et nous baladons une bonne partie de la matinée. Certains ne sont pas très rassurés mais pas de problème pour moi ! On passe le reste de la journée à siroter de thés, à lire, à discuter avec les mongols ou à simplement profiter du moment.

Lundi 29 septembre :

Fini le repos, la piste nous attend ! Après un lever matinal, nous attaquons notre lot de kilomètres quotidiens. Une première crevaison ralentit notre moyenne avant de tomber à cours d’essence. Vérification des réservoirs (et oui, il y en a deux), on a encore de l’essence, le problème doit venir d’ailleurs !

Heureusement, le cours de mécanique n’était pas en option pour nos chauffeurs. En 10 minutes, ils trouvent la pièce récalcitrante dans l’arrivée d’essence et nous sommes repartis ! Le lundi doit être un jour maudit car après nos deux pannes du matin, c’est au tour de l’autre véhicule de crever deux fois à 10 minutes d’intervalle.

Nous arrivons dans une ville plus importante que celles traversées jusqu’à présent. Ce soir nous ne dormons pas dans une ger mais dans une maison où nous occupons une grande pièce à 8. C’est aussi l’occasion pour nous de prendre notre première douche depuis Ulaan Baataar. Nous nous rendons aux douches publiques où en échange de l’équivalent d’un euro, on peut venir se laver. La file est longue avant nous, toute la ville semble s’être donnée rendez vous en même temps pour venir se laver.

De retour dans notre “maison” et après un désormais traditionnel plat de mouton, nous goûtons à l’airag, boisson nationale qui n’est autre que du lait de jument fermenté. Les avis sont unanimes, il faut avoir grandi avec pour pouvoir l’apprécier !

Trouver le sommeil n’est pas difficile, nos journées sont épuisantes dans un pays où les routes n’existent pas et nous nous effondrons dans nos sacs de couchage.

Mardi 30 septembre :

Déjà le sixième jour, nous ne voyons pas le temps passer dans ce merveilleux pays aux paysages extraordinaires et à la population si accueillante.

Nous profitons du fait que nous sommes dans une ville pour faire un tour au marché noir. C’est le marché principal où tout peut s’acheter, du moteur de voiture au dernier cd de Britney Spears et pendant que nos chauffeurs se mettent en quête de chambres à air, nous explorons les mille et un étals sous l’oeil intrigué des locaux qui n’ont pas l’habitude de voir des étrangers s’aventurer seuls dans la ville.

Un homme nous aborde alors que j’attends le chauffeur avec Steffen et Tanja. Un dialogue de sourds commence, lui nous parlant en mongol et nous lui répondant en anglais. On comprend qu’il a 3 enfants et qu’il habite à 5 kilomètres de la ville. Il dessine aussi et commence à nous tirer le portrait dans mon petit carnet.

A un moment, il s’éclipse en nous disant de rester là. On ne comprend pas mais de toute façon nous n’avions pas l’intention de bouger de là. Il revient 5 minutes plus tard après avoir été acheter une bouteille de vodka pour trinquer avec nous. Difficile de refuser et nous voilà partis pour vider la bouteille à 10h du matin. Difficile !

La journée continue en avalant notre lot quotidien de kilomètres. Nous avons quitté le Gobi et filons vers le nord à travers collines et forêts sur les pistes les plus affreuses que nous ayons eu jusqu’à présent. Ce soir nous arrivons à un haut lieu touristique de la région : une cascade de 24m qui ne m’enchante pas plus que ça. Je suis bien plus intéressé par le coucher de soleil aux couleurs sublimes.

Mercredi 1er octobre :

Après le chameau, nouvelle première pour moi avec une matinée à cheval à travers les plaines beaucoup plus vertes que ce que nous avons connu jusqu’à présent avant de prendre la route en cherchant notre chemin à travers les collines toutes semblables de la région. Nous passons plusieurs gués. C’est toujours impressionnant mais la mécanique russe ne bronche pas et trace son chemin.

Ce soir nous dormons dans notre premier camp touristique. En fait ça ne diffère pas beaucoup de ce que nous avons connu jusqu’à présent si ce n’est que c’est beaucoup plus cher, qu’il y a des sanitaires et que la décoration des gers est quasi inexistante.

Jeudi 2 octobre :

Notre objectif du jour est Karakoram, l’ancienne capitale de l’empire mongol sous Chinggis Kahn (l’ancètre de Louis Kahn ?). La ville ne diffère pas des autres villes du pays et peu de choses témoignent de son passé glorieux. Nous visitons le mémorial aux 3 grands empires asiatiques (mongol, chinois et ottoman) puis le monastère qui est la seule véritable attraction de la ville.

C’est l’avant dernier soir et nos guides et chauffeurs nous ont préparé une surprise. Barbecue mongol (de mouton bien sur) et concert d’instruments traditionnels par un contrôleur aérien de l’aéroport local passionné de vieux instruments. Le tout est accompagné comme il se doit à la vodka, Sergi se chargeant de remplir les verres et d’assurer la logistique pour les bouteilles. Le rituel veut que l’on trempe un doigt dans le verre puis qu’on éclabousse les 4 points cardinaux avant de boire le verre cul sec.

Encore une excellente soirée s’achève pour notre groupe des 12 et chacun rejoint son sac de couchage après avoir rechargé le poêle de la ger pour avoir un maximum de chaleur pour la nuit. Malgré le fait que l’altitude n’est pas très importante, les nuits sont fraîches de le thermomètre descend déjà souvent en dessous de zéro.

Vendredi 3 octobre :

Nous filons vers notre dernier camp situé dans un parc national où vivent des chevaux sauvages. La capitale se rapproche et nous rejoignons la millenium road, grand chantier commencé en l’an 2000 visant à construire une route parcourant le pays d’est en ouest. L’ampleur du chantier est impressionnante et nous démontre que tout reste à faire en terme d’infrastructure dans cette jeune démocratie partie de rien en 1990 à la chute du communisme.

Les engins de chantier se succèdent et nous profitons des rares sections déjà asphaltées. quel bonheur de retrouver une vraie route après tous ces kilomètres de piste parcourus. On mange à midi dans un restaurant au bord de la route. En fait, nous sommes plus intéressés par le spectacle extérieur que par notre repas. Une vingtaine de vautours s’en donne à coeur joie sur un cheval mort. Ce oiseaux sont énormes, mais nos tentatives d’approche font fuir ces impressionnants volatiles.

Le soir nous arrivons en bordure du parc national où nous passons notre dernière nuit dans a ger d’une famille. La fin est proche et tout le monde s’écroule de fatigue.

Samedi 4 octobre :

Lever matinal pour parcourir le parc à la recherche des chevaux sauvages que nous finissons par apercevoir puis cap sur Ulaan Baataar pour nos derniers kilomètres de piste en attendant la fin des travaux de la route.
Nous arrivons en ville vers 14h après 10 jours excellents passés dans le pays. Joost, Eva, Laurent et Angelina nous quittent et je m’installe à la guesthouse avec Steffen, Tanja et Willemwout.

Notre groupe des 4 aura vraiment bien fonctionné pendant ces 10 jours. Après un peu de repos et une bonne douche, nous passons une dernière soirée ensemble dans un restaurant indien à découvrir la cuisine qui sera notre quotidien pour Steffen, Tanja et moi dans quelques semaines.

Willemwout rentre en Hollande mais Steffen et Tanja s‘envolent dans une semaine pour le Népal puis l’Inde. Nous nous retrouverons là bas pour faire un autre bout de route ensemble vu que j’arriverai au Népal un petit peu après eux après mon séjour en Chine.

Pour l’heure, il est temps de refaire mes bagages. Pas le temps de souffler, demain matin je prends le transmongolien à 8h en direction de Pékin pour de nouvelles aventures !

Une dernière bière et au lit. Difficile de quitter mes nouveaux amis mais nous nous reverrons bientôt !

5 Commentaires


  1. Quelles immensités ! C’est impressionnant, magnifique. Tu nous fait rêver Guillaume. Mais il faut être drôlement débrouillard là-bas; vos chauffeurs sont des as.
    Le turban te sied bien je trouve…
    Allez, continue tes découvertes, tes rencontres et merci de nous les faire partager.
    Gros bisou

    Mam

  2. Tes photos me rappellent l’émission que j’ai vue il y a un an à la tv française…

    Quelle délice de les regarder et quelle chance tu as eue de voir ce magnifique pays…

    Bravo pour ton récit et tes images.. Cela nous change de la grisaille belge.. Je vois que sur toutes les photos il fait lumineux.. et ciel d’azur..

    Bon séjour en Chine et j’attends avec impatience la suite…

    Bisous de ta Tantine

  3. Rien de tel que de retrouver tes aventures pour rêver un peu… beaucoup même!!! C’est vraiment très très gai de te suivre et de voir toutes les belle chose que tu vois labas…

    Moi c’est décidé, je part au pérou tout le mois de juillet 2009, j’ai mes congés et bientot les billets d’avions,

    Bonne continuation.

    Marc

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